Les technologies prioritaires : un avantage concurrentiel pour les mécaniciens français

22/06/2012

Technologies prioritaires, avantage pour les mécaniciensIl faut distinguer deux types de technologies : les « diffusantes », qui présentent un niveau de maturité avancé et dont la diffusion va améliorer l’avantage concurrentiel, et les « émergentes », de nature à constituer un potentiel de développement important et nécessitant une importante veille normative.

 

Quel peut-être l’apport de la normalisation à ces nouvelles technologies ? Qu’est-il important de normaliser ? A quelle échéance ? Autant de questions que se posent le Cetim (Centre technique des industries mécaniques), qui mène un important travail prospectif sous l’égide de la FIM. Cet exercice permet d’identifier les technologies prioritaires capables de fournir aux mécaniciens un avantage concurrentiel ou de le renforcer. Deux technologies émergentes ont été identifiées comme potentiellement « normalisables » : la fabrication de composites, et l’assemblage multi-matériaux qui regroupe des procédés très nombreux et peu ou mal connus (soudage, collage, clinchage, vissage…).

 

La valeur ajoutée de la normalisation est double. Elle donne confiance à des clients réticents à l’utilisation de nouvelles technologies et permet de porter l’innovation chez le plus grand nombre, afin qu’il intègre et s’approprie les nouvelles technologies. Elle permet également de défendre l’avantage concurrentiel qu’offrent aux mécaniciens français les technologies prioritaires. La normalisation est un excellent moyen de préserver les positions industrielles françaises.